Friday, December 4, 2020

DDTM : Des Tas de Cadavres...

 Les dictateurs sont des sanguinaires qui ne possèdent pas d'empathie. Hitler a eu ses partisans. Il a tué des millions de gens. Pol Pòt avait pris des mesures autant répressives qu'économiques graves aux dépends de son pays. En conséquence, ce dictateur a tué un quart de la population... 

La plupart des dictateurs de l'Amérique Latine suivaient les prescriptions d'Hitler d'exécuter ou de faire disparaitre les membres de l'opposition politique, et de procéder à ce qu'ils appellaient une "épuration" de la population. Certains procédaient à l'élimination, l'enlèvement et la disparition des personnes handicapées...

Pourquoi tant de naïveté dans ce siècle que nous vivons ?

Les dictateurs ne changent pas et ne pensent qu'enrichir ses amis  et sa famille. Une fois au pouvoir, ils s'y cramponent et ne cherchent qu'à se perpétuer par tous les moyens possibles et imaginables...

La population est malade, tant pis !
Les gens meurent de faim, tant mieux !
Les paysans quittent le pays, fi donc !

On ne fait pas d'analyse logique, tout est irrationnel chez le dictateur qui rançonne tout le monde pour s'accaparer de la production du pays et nourir sa clique.

De son point de vue, tout lui appartient, même l'agent du trésor public. Le dictateur et mégalomaniac, imprime sa photo partout et encourage les artistes de son pays à lui faire des éloges.  L'armée est son armée, la police aussi. Les employés de l'état sont ses employés. Le secteur privé ne fonctionne que grâce à la volonté du chef suprême. Pour lui, ce secteur lui doit de la révérence, lui offrant des pots-de-vin selon ses caprices...

Pendant la période électorale, le dictateur envoie des délégués un peu partout faire de la recette en son nom. Peu importe la condition pathétique du pays, pour le dictateur, c'est l'argent qui compte. Il fera exécuter même les mêmbres de sa famille pour la moindre désobéissance à ses ordres. Tout le monde tremble et doit se présenter devant lui avec  la tête baissée... comme un mandiant , un pêcheur ou un pénitant devant le Christ...

Malheur au subalterne qui lui croise du regard !

Certains dictateurs se feront passer pour Dieu. Comme Obiang en Guinée Équatorial. À partir de là, il s'arroge le doit de vie et de mort sur la population de son pays et se régale ainsi à la vue des tas de cadavres...

Friday, March 13, 2020

DDTM : La Dictature Militaire de Moussa Traoré

Né le 25 septembre 1936, Moussa Troaré devint président du Mali, - pays appelé Le Soudan de l'époque coloniale - après avoir orchestré un coup d'Etat qui renversa le président Modibo Keita du pouvoir. Keita adopta le socialisme comme modèle de société au Mali.

Arrivé au pouvoir, Traoré mènera une politique uni partite avec la création du UDPM, parti dont il fut le président. Toute dissidence à son régime militaire et dictatorial a été sévèrement réprimé. Son règne durera vingt-trois ans, il débute le 19 novembre 1968 et se termine en 1991. Pendant ce temps, le Mali a été qualifié comme un Etat policé dont les opérations musclées faisaient l'affaire du capitaine Tiécoro Bagayoko. C’est un système selon lequel on prend note, méticuleusement, sur tous les aspects de la vie quotidienne du peuple.

A la manière des dictateurs de son époque, Traoré changera la constitution en vue de se perpétuer au pouvoir.

En 1977, Modibo Keita mourut en prison dans des conditions suspectes. Ses partisans vinrent en masse, vénérer sa mémoire. Ce qui provoqua une réaction violente de la part du gouvernement Traoré.

Lors d'une manifestation estudiantine, Traoré ordonna l'arrestation de deux dissidents. Ces derniers moururent en prison après avoir été torturé.

Traoré organisera des élections truquées à partir desquelles, il se présentera aux urnes comme l'unique choix de candidats à la présidence. A chaque occasion, le même résultat, Traoré sera élu incessamment avec 99% du vote.

Face à une crise économique aigue, Traoré sollicita l'aide du FMI (Fonds Monétaire International). Cette organisation proposa que des réformes soient envisagées au Mali, comme la condition sine qua non des bailleurs de fonds.

Traoré a été forcé d'implémenter quelques-uns de ces réformes, notamment, celles de la formation des partis politiques et des syndicats.

Vers la fin de son règne, deux chefs d'accusations sont prononcés contre le régime Traoré par la justice malienne. Dans le premier, il est accusé d'avoir assassiné deux étudiants. Le second, Traoré est retenu pour détournement de fonds, soit une somme de $350 000 US.

En mars 1991 une manifestation gigantesque au Centre-Ville de Bamako a été violemment réprimé. On estima les morts à trois cents. Trois jours plus tard, le commandant de la garde présidentielle, le colonel Amadou Toumani Touré, évinça Traoré du pouvoir en l'arrêtant.

Au mois de février 1993, Traoré a été condamné à mort pour "crimes politiques", cette condamnation s'est basée sur le massacre des trois cents personnes tuées dans la capitale. Mais la sentence a été renvoyée sine die. En 1999, Traoré et sa femme Mariam ont été condamnés pour détournements de fonds, soit $350 000 US pendant son règne. Le couple a été acquitté une deuxième fois et la sentence fut réduite de la condamnation à mort, à l'emprisonnement à perpétuité. Pour des raisons de santé, Traoré et sa femme n'ont jamais été vu ensemble en public...

Monday, February 24, 2020

Dictadores : el caso de Idi Amin

Idi Amin

11 de Junio 1975. El dictador de Uganda, Idi Amin estaba justo donde quería estar, en medio de una crisis diplomatica internacional. Un ciudadano británico que vivia en Uganda, Denis Huges, estaba a punto de publicar un libro crítico sobre Amin.

Enfurecido porque alguien quieria a cuestionar su autoridad, Amin queria a cualquiero se acabar a frente de un peloton de fusilamiento.

El caminafar a su poder se enfrentaba en una sentencia de muerte. Los britanicos sabian que no era una falsa amenasa. Idi Ami llegaba años en el negocio de la pena de muerte. La escala de violencia fue imensa. En los ochos anos que estuvo en el poder fueron masacradas quasi tresientas mil personas.

Weiner Marthone, autor de Dictadores del Tercer Mundo

Thursday, February 13, 2020

DDTM : Le Sort du Dr. Najib

Najibullah Ahmadzai aussi connu sous le nom de Dr Najib est un ancien président de l'Afghanistan de l'année 1987 à 1992. Diplômé de l'université de Kabul. On l'identifia comme un administrateur de peu d'importance. Après la révolution de Saur, il prit l'exil, et occupera la fonction d'ambassadeur de l'Afghanistan dans la capitale iranienne.

Dr Najib retournera au bercail après l'occupation soviétique. Il deviendra plus tard le chef du KHAD, une agence comparable à celle du KGB ou la CIA aux Etats-Unis.


C'était sous son règne en Afghanistan que l'Union soviétique décidera de faire un retrait de ses troupes. Avec le support de ce pays, Dr Najib essaya d'instituer un mouvement national de réconciliation avec les mujahadeens. Il a ensuite rétabli l'islam comme étant la principale religion de son pays.

Après la désintégration de l'Union soviétique, Dr Najib décrêta un état d'urgence, le 18 février 1989, et 1 700 membres de l'intelligentsia furent arrêtés. Jusqu'au mois de novembre 1991, le gouvernement ne permettra pas aux citoyens la libre expression.

Dans la suite, Dr Najib essayera, sans succès, de s'évader vers l'Inde. Il trouvera asile au quartier général des Nations Unis à Kabul jusqu'en 1996.

Après la prise de la capitale, Kabul, par les Talibans, le Dr Najib et son frère ont été capturés dans la matinée du 27 septembre. Ensuite, les deux frères ont été torturés et leurs corps, affichés au bout d'une corde sur un panneau de signalisation.


Après la mort de Najibullah, une guerre civile s'entama entre les factions mujahadeens, et le régime des talibans. Le récurrent problème de corruption et de pauvreté, qui s'en suivent, améliorèrent considérablement l’image de Dr Najib dans l'esprit du peuple afghan. Najibullah, post-mortem, est devenu un grand leader patriotique. En 2010, des affiches et photos de lui sont devenues monnaie courante dans toutes les villes afghanes...